Auguste Derrière, prince du jeu de mot laid…

Auguste Derrière nous prouve que le jeu de mot peut devenir un art loufoque de très haut niveau, s’il sait assumer sa totale futilité . Il a écrit : «C’est en sciant la Joconde que Léonard devint scie… » ou « On ne dit pas javellisé mais j’ai lu. » Derrière cet auteur  fantôme, l’équipe de graphistes bordelais de la Maison Poaplume nous offre deux livres parus aux éditions « Le Castor Astral » :  « Les fourmis n’aiment pas le flamenco » et « Les moustiques n’aiment pas les applaudissements ». Ces opus nous régalent d’aphorismes improbables et de fausses réclames aussi absurdes que terriblement Almanach Vermot… tout cela en triturant le jeu de mot comme personne. A grignoter deci-delà quand le cafard se pointe…

Pour faire la rencontre d’Auguste Derrière, on clique là

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2 réflexions sur “Auguste Derrière, prince du jeu de mot laid…

  1. Erick dit :

    Et comme dirait Auguste : « Théière, café demain » ! Bon, ok, ok, je suis pas encore au point, mais j’y travaille !

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