Être ou ne pas être soi-même… en T-Roc.

Volkswagen T-Roc affiche Il est emps d'être vous-mêmeVous ne pensiez pas qu’avec une Volkswagen, on pouvait avoir du Nietzsche en option ? On n’arrête pas le progrès philosophique, surtout à 130 km/h. Avec cet appel à devenir enfin soi-même, ce Nouveau T-Roc roule à la singularité et nous donne une leçon de conjugaison. Introspection automobile…

Le crossover T-Roc, pour celles et ceux qui savent lire.

Tout d’abord, je voudrais rendre hommage à l’équipe créative qui a osé faire des affiches avec des accroches textuelles au moment où je croise de plus en plus d’affiches « muettes » pour des constructeurs automobiles. Une photo, un nom de modèle et un prix. N’ont-ils plus rien à dire ? On compatit. Sous la signature « Il est temps d’être vous-même », le Volkswagen T-Roc a récompensé mon attention en me donnant à réfléchir. Que me dit-on ? Lire la suite

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Comment avoir une intelligence de poulpe ?

Le Prince des Profondeurs - Peter Godfrey-Smith - L'intelligence exceptionnelle des poulpesDès que Peter Godfrey-Smith a un moment de libre entre deux cours de philosophie qu’il donne à l’université de Sydney ou de New York, il va nager à la rencontre des poulpes. Ces céphalopodes le fascinent depuis 2007, année de sa rencontre avec une seiche sépia géante dont la peau changeait de couleur en une fraction de seconde. Depuis, il explore pour nous l’intelligence de ces princes des profondeurs dont les tentacules sont pleins de neurones…

Un défenseur de l’indépendance du neurone

Bienvenue en Poulpitude, à la lecture du livre « Le Prince des Profondeurs – L’intelligence exceptionnelle des poulpes » de Peter Godfrey-Smith (Ed. Flammarion). Sans combinaison de plongée, vous allez par exemple imaginer que vos mains et vos jambes sont munies d’un système nerveux avec tous les neurones qu’il faut pour décider d’actions autonomes sans l’aval central de monsieur le cerveau en chef…  C’est le quotidien des poulpes et autres céphalopodes qui possèdent autant de neurones que les chiens (500 millions environ contre 100 milliards pour les humains), mais répartis également dans leurs bras à ventouses ! De quoi rejoindre une idée qui fait son chemin en psychologie y compris pour les vertébrés que nous sommes : notre corps lui-même, plutôt que notre cerveau, serait responsable d’une partie de « l’intelligence » dont nous faisons preuve lorsque nous nous confrontons au monde… Lire la suite