Ce que nous cache le volet roulant…

Inconvénients du volet roulant

Le volet roulant est trop vilain en photo… j’ai mis son concurrent stylé.
Photo by Joacim Bohlander on Unsplash

Vous êtes plutôt persiennes ou volets roulants électriques ? Il y a comme ça des questions qui n’ont l’air de rien, mais qui en soulèvent beaucoup d’autres. Derrière le choix du volet roulant, tout un style de vie. Derrière celui du volet manuel en bois ou métal, toute une résistance. Allez, on appuie là où ça fait mal…

Sur ce sujet brûlant, il faut déjà que je me situe à vos yeux. Mon habitation est munie de persiennes métalliques, manipulées à l’huile de coude. Mais, il faut vous dire que j’ai déjà été confrontée indirectement aux effets secondaires du volet roulant électrique, au cours de réparations pénibles à gérer chez mes parents… et aussi à travers une anecdote de personnes enfermées chez elles, à cause d’une panne électrique. Je vous le dis donc tout net, sans pour autant fermer tout volet à la discussion : il y a un drame humain, écologique et urbanistique du volet roulant. Que des hôpitaux ou des résidences de personnes âgées s’équipent de ce système pour fermer tous les volets d’une unité en même temps, je pense qu’on est d’accord pour y voir un avantage majeur, compte tenu du minutage drastique de l’emploi du temps des soignants. Qu’en tant que particulier avec 8 fenêtres, on cède à la paresse en se privant de ces gestes d’ouverture et de fermeture quotidiens hautement symboliques… c’est une faiblesse dont on mesure mal les conséquences anthropologiques au moment de signer le devis. Réquisitoire en 4 points s’il vous plaît… Lire la suite

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Au secours… j’ai tout prévu !

Je viens d'inventer le feng shui de la sortie de secours...

Je viens d’inventer le feng shui de la sortie de secours…

Dernière minute : ce billet a été publié quelques heures avant les terribles attentats coordonnés à Paris… il n’y a donc aucune ironie post-traumatique dans le billet ci-dessous. Une malheureuse coïncidence que seuls les pires vendredis 13 peuvent inventer…

Franchement, je n’y connais pas grand-chose en feng shui. Il paraît qu’il y a des ondes d’énergie qui parcourent nos habitations… moi, je veux bien, car c’est aussi plausible que le Wi-Fi finalement. Mettez un ado dans une maison sans Wi-Fi par exemple. Il présente des symptômes très nets de dépérissement qui ne seront aucunement soignés par l’acupuncture… mais par une seule chose : le retour de la connexion divine. Donc, en fait, si les ados sont aussi sensibles que cela à l’absence d’ondes Wi-Fi, c’est bien que l’ensemble de l’espèce humaine peut également être sensible sans le savoir aux dysfonctionnements qui peuvent affecter la circulation des ondes du chi. Oui, le chi ou qi. Ne me regardez pas de cette façon, comme si je parlais ch’ti à quelqu’un de la Canebière. Le chi, c’est le souffle vital environnemental que se propose d’optimiser cette fameuse discipline asiatique appelée feng shui. Le chi s’évalue entre autres grâce au principe dual du yin et du yang. Sa bénéfique circulation est également favorisée ou contrariée par l’utilisation des cinq éléments que sont le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau… reliés eux-mêmes aux matériaux de nos éléments de décoration ainsi qu’aux couleurs qui égaient ou pas notre intérieur. Je vais m’arrêter là définitivement pour le côté « Le feng shui pour les trop nuls », rassurez-vous. Je voudrais plutôt vous confier un ensemble de loufoqueries personnelles liées à un micro-déménagement professionnel dans un open-space où j’avoisine assez directement… la sortie de secours. Tout de suite, allez savoir pourquoi, j’ai trouvé ça très feng shui. Imaginez… Lire la suite

Le Journal Impubliable est une perle.

Eliane Saliba Garillon Journal Impubliable de George Pearl arléaVoilà une lecture estivale que je voudrais vous faire partager… mais je vous arrête tout de suite : je n’ai pas lu ce livre au bord de la piscine avec un mojito et un paréo, pas plus que cachée dans un bosquet de buis… c’est donc un vrai fiasco pour le cliché aoutien. Tant mieux.

On parle beaucoup en ces temps obscurs des livres « feel good » qui auraient un effet plus certain que bien des anxiolytiques . Je n’arrive pas à le placer dans cette catégorie opportuniste, mais c’est un livre qui fait paradoxalement du bien… grâce à un personnage qui n’a justement rien d’un optimiste ! Il nous évite en tout cas le côté « sucrette positive » que je supporte de moins en moins.

Sur la couverture du deuxième roman de Eliane Saliba Garillon, je suis d’emblée bien accueillie par un de mes illustrateurs préférés. Voutch a en effet croqué, sans légende cette fois-ci, ce qui pourrait résumer le personnage principal : un sacré chardon à approcher avec prudence. Mais au-delà de la couverture de ce « Journal Impubliable de George Pearl » ? Lire la suite